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Sans-papiers mais pas sans droit, pas sans soins, et pas sans notre soli­da­rité !

Article paru dans « CORONAVIRUS : SUBIR LE MONDE OU LE RÉINVENTER » (Contrastes, p.6, Mars-Avril 2020)

Face à la pandé­­­­­mie plané­­­­­taire, une partie des plus vulné­­­­­rables est actuel­­­­­le­­­­­ment lais­­­­­sée-pour-compte par nos auto­­­­­ri­­­­­tés. Il s’agit notam­­­­­ment des personnes migrantes qui souffrent tout parti­­­­­cu­­­­­liè­­­­­re­­­­­ment de ce confi­­­­­ne­­­­­ment. Les lais­­­­­ser hors état de droit est un crime contre notre huma­­­­­nité. Un crime que nous devons, par la force de nos orga­­­­­ni­­­­­sa­­­­­tions, cesser de se lais­­­­­ser se produire sous nos yeux. 

Le Mouve­­­­­ment Ouvrier Chré­­­­­tien et son homo­­­­­logue flamand, Bewe­­­­­ging.net ,ainsi que les asso­­­­­cia­­­­­tions de défense des migrant·e·s et des droits humains, appellent donc le monde poli­­­­­tique à prendre ses respon­­­­­sa­­­­­bi­­­­­li­­­­­tés. À prendre en charge, immé­­­­­dia­­­­­te­­­­­ment et dans l’ur­­­­­gence, ceux qui restent sur le bord de la route. La seule réponse effi­­­­­cace à cette crise sociale et sani­­­­­taire qui nous concerne toutes et tous consiste à mettre les reven­­­­­di­­­­­ca­­­­­tions de la Coor­­­­­di­­­­­na­­­­­tion natio­­­­­nale des sans-papiers à l’agenda poli­­­­­tique.

Ensemble, nous deman­­­­­dons donc à la Première ministre et à tous les membres des gouver­­­­­ne­­­­­ments, tant au niveau fédé­­­­­ral que régio­­­­­nal ou commu­­­­­nau­­­­­taire, à toutes les communes, de prendre des mesures effi­­­­­caces pour contrer le Coro­­­­­na­­­­­vi­­­­­rus sans distinc­­­­­tion et sans oublier les migrant·e·s dont on parle trop peu aujourd’­­­­­hui.

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