𝐔𝐧𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐟𝐞́𝐫𝐞𝐧𝐜𝐞-𝐝𝐞́𝐛𝐚𝐭 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐭𝐞𝐧𝐬𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥’𝐮𝐫𝐠𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐞 𝐝𝐞́𝐟𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐥𝐚 𝐛𝐢𝐨𝐝𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬𝐢𝐭𝐞́ 𝐞𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐢𝐟𝐟𝐢𝐜𝐮𝐥𝐭𝐞́𝐬 𝐝𝐞 𝐬𝐞 𝐦𝐨𝐛𝐢𝐥𝐢𝐬𝐞𝐫 𝐞𝐭 𝐝’𝐚𝐠𝐢𝐫
C’est urgent, mais ce n’est pas évident pour autant. On sait qu’en termes de destruction du vivant et d’extinction de la biodiversité, la situation est catastrophique. Pourtant, notre société est bien loin de la mobilisation générale !
Au-delà de quelques exemples emblématiques (le loup, par exemple, dans nos régions), avons-nous vraiment conscience de l’urgence ? Savons-nous à quel point nous dépendons du vivant à tous points de vue ?
Par ailleurs, même quand on est convaincu de la nécessité d’agir vite et fort, on se heurte rapidement à mille et une questions et tensions concrètes. Comment parler de ces enjeux ? Comment partager ses convictions sans mépriser les habitudes, les besoins et les attachements des gens (voiture, supermarchés, parkings, barbecues, chats, vacances, autoroutes…) ? Comment arbitrer les conflits entre urgences environnementales et besoins sociaux ?
C’est de cette tension entre l’urgence et la difficulté d’agir que nous échangerons avec nos invité.e.s, au départ de questionnements développés dans le magazine Contrastes des Equipes Populaires (qui sera offert à chaque participant.e).
Nos invités :
𝐉𝐞𝐚𝐧-𝐘𝐯𝐞𝐬 𝐁𝐮𝐫𝐨𝐧, militant et auteur du livre Le monde est moche, la vie est belle
Alexia Vandenbergh, chargée de plaidoyer Nature, Climat et Forêts (Natagora)